La fleur qui me ressemble

Présentation de l’éditeur.

Ce soir, il y aura une foule d’invités.
Il faudra encore être polie et ne pas faire la tête.
Louise préférerait rester seule,
seule ou juste avec les fleurs qu’elle aime.
Mais ce soir, une autre fille est là… Mary.

Louise et Mary savent toutes les deux qu’elles devront passer la soirée ensemble. Comme tout le reste, c’est toujours décidé comme ça. Mais tombe cette question inattendue :
— Dis, Louise, tu ne trouves pas ça bizarre que les autres n’entendent pas ce que les murs chantent ?
La soirée qui s’annonçait maussade bascule dans la fête. Louise montre à Mary ses fleurs secrètes cachées derrière sa bibliothèque. Tous ses dessins de vent et d’imagination. Les deux jeunes filles s’emparent des draps du lit et leur donnent vie. Elles dansent, tournent, tournoient, font s’envoler la lumière… La danse de Loïe Fuller est née. Mary et Louise se sont trouvées.

La fleur qui me ressemble
Texte : Thomas Scotto
Illustrations Nicolas Lacombe
Editions L’élan vert, collection « Pont des art »
Date de parution : juillet 2019
24 x 32 cm
À partir de 8 ans
32 pages
14,95 €
Télécharger le Communiqué de presse

Ce que j’en ai dit à sa sortie

Dans la presse et sur les blogs

[…]
Mary et Louise, deux facettes d’une même fillette qui étouffe sous les conventions, auprès de grandes personnes qui ne perçoivent pas la même réalité qu’elle, qui ne savent pas voir comme brille le monde et restent sourds au chant produit par les murs. Les deux fillettes réunies, virevoltantes, plongent les bras dans les draps pour en faire jaillir tout à tour fantômes, brouillard, orchidées, papillons… L’imagination n’a pas de limites, la danse tourbillonnante que Louise avait imaginée en solitaire prend forme grâce à l’intervention de Mary, son double né un jour de grand ennui : Loïe Fuller est née. Dans le texte de Thomas Scotto se dessine ce qui fera la singularité de la célèbre danseuse : on y voit là l’originalité, la très vive imagination, la créativité qui ne demande qu’à s’épanouir et s’exprimer, la réceptivité à la poésie du monde qui l’entoure. En lui inventant un double, il lui invente une compagne, presque une amoureuse, lui donne l’oreille attentive à sa création balbutiante qui lui faisait probablement défaut et dessine le portrait d’une fillette assoiffée de liberté, qui veut être libre de rêver et de partir loin, très loin, vers des contrées où l’on est si bien, dans un monde à soi. La poésie délicate du texte, son inventivité, soulignent la créativité du jeune personnage, véritable fleur prête à éclore pour mieux encore exprimer ce qu’elle pressent de ce besoin qui l’habite, et soulignent tout autant cette part de mystère propre à la genèse de toute création.[…]
Véronique Durand. Lire l’article en entier sur le site de l’ALCA

Et le teaser…