Archives pour la catégorie Actualités éditoriales

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

“Je sens des boums et des bangs…”
Et c’est un nouveau Boomerang
avec Cathy Ytak, aux Editions du Rouergue.
Des couvertures océanes de Marta Orzel.


Deux histoires qui se répondent :
D’un côté, il y a Yannis qui n’en revient pas… parce que Zélie s’intéresse à lui !
Zélie c’est la fille dont il aimerait être l’ami. Sans avoir à faire à sa bande toute entière…(Zélie et moi / Cathy Ytak)

De l’autre, c’est Matéo, qui se sent pousser des ailes depuis que sa grande sœur Zélie l’emmène avec elle et sa bande. Avec eux, il se sent plus grand, plus fort. Prêt à relever tous les defis…
(Moi et ma bande / Thomas Scotto)

Deux histoires pour dire le pouvoir du groupe et celui des défis personnels.

Moi et ma bande/Zélie et moi
Editions du Rouergue, 2017
illustrations Marta Orzel.

Avant Noël… c’est déjà Noël !

Nos textes ont parfois des berceaux inconnus,
ils mettent du temps à grandir ou poussent d’un seul coup…
En images et en édition on fait de notre mieux pour qu’ils deviennent des livres
et puis ils nous oublient, d’autres en font des échos affectifs, ils voyagent…
Nos livres nous étonnent…

Avec Barroux et les 400 coups
« Une guerre pour moi… »
(dont l’aventure même « est » une aventure)
est de ces cadeaux-là.

Parce que…
parce qu’il vient d’obtenir, à Shanghai,
Le prix Chen Bochui International Children’s Literature Awards
dans la catégorie livre illustré.
17juin15

Un merci ému à Yves Nadon pour avoir dit « Oui » à ce projet et ses engagements auprès des enfants et des enseignants.
A Simon de Jocas et toute l’équipe des 400 coups de le porter.

Un livre comme une grande question puisque…
« Peut-être que la guerre pourrait finir tout de suite si elle veut.
Parce que, en vrai, je deviens quoi si je perds ? »

« Une guerre pour moi… »
Texte Thomas Scotto
Illustrations Barroux
Editions des 400 coups, Montréal.

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

« Ce qui est sûr c’est que je connais du monde !
Peut-être pas du monde connu
avec le visage en affiche de films
mais du monde de partout ça oui… »

Derrière les photos d’Isabelle Simon,
qu’elles soient de murs, de rouilles, d’objets,
photos des plus petits endroits,
sont apparus 13 portraits d’amis.
13 et le coeur à continuer.

merci à Isabelle pour ce projet proposé
et à Juliette des éditions L’initiale pour le pas à pas.
mesamisdepartout


« Mes amis de partout »
Textes Thomas Scotto
Photos Isabelle Simon.
Editions l’initiale.

Extraits du livre sur calameo

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

Après « La vie encore » et « Comme un sourire qui flotte »
c’est maintenant :  Libres d’être

libresthomas

Un projet partagé avec Cathy Ytak.
Deux textes enchâssés, deux époques différentes, le même questionnement :
celui de l’égalité.

Alors c’est une voix d’homme, de père d’aujourd’hui.
Un tremblement pour ses filles…

« Parce que la rage s’est imposée, même pas enfantée de mes cauchemars prévus.
Elle, celle-là, Elle, je l’aurai apprivoisée.
D’un coup d’oreiller, renvoyée dans ses cordes.
Non, c’est une rage de plus loin, d’images abreuvées, de parole libérée mais sans filtre, de réflexions sauvages et de mauvais regards surpris dans les rues, de dégout, de malaise, les petites violences quotidiennes, les humiliations entendues si souvent quand une éducation familiale m’avait emmené si loin, à mille lieues du sexisme conquérant…
Alors c’est la rage de ce que je ne comprends pas, de ce qui ne peut s’imprimer ni dans mon corps, ni dans mon cerveau, cette impression d’impuissance face aux habitudes des lâches et l’acharnement.
Celui d’un sexe autoproclamé pour écraser l’autre. »

Et c’est une colère de femme, en 1909.
Une voix pour son indépendance.

« Et moi j’étouffe, j’étouffe, maudit corset, maudit siècle.
Je ne me mettrai pas à genoux ! Je crains aujourd’hui davantage la bêtise des vivants que les foudres de l’enfer.
Ah… s’ils pouvaient rester chez eux à s’occuper de leurs affaires avec ceux et celles qui le désirent en leur âme et conscience, et qu’ils cessaient enfin d’imposer leur vision du monde à ceux qui n’en veulent pas !
Et qu’ils arrêtent de décider de tout à la place des femmes, quand il serait temps, pour eux, de penser avec elles en bonne intelligence… »

Puis le père, à nouveau…
«Alors, peut-être est-ce vous qui avez raison.
De ne pas trembler, de ne pas douter d’une grande égalité à venir.
Comme le calme sourit toujours à la douce heure. »

Ici, il n’y a aucune réponse,
seulement des convictions.

Libres d’être
De fibres entremêlées, Thomas Scotto
Paris 1909, Et si ma maison brûle, Cathy Ytak
Images Thomas Scotto.
Editions du Pourquoi pas ?

Bande-annonce de Libres d’être

Crédit photo. T.S
Sculpture Carole Chaix.