Archives pour la catégorie Actualités éditoriales

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

Après « La vie encore » et « Comme un sourire qui flotte »
c’est maintenant :  Libres d’être

libresthomas

Un projet partagé avec Cathy Ytak.
Deux textes enchâssés, deux époques différentes, le même questionnement :
celui de l’égalité.

Alors c’est une voix d’homme, de père d’aujourd’hui.
Un tremblement pour ses filles…

« Parce que la rage s’est imposée, même pas enfantée de mes cauchemars prévus.
Elle, celle-là, Elle, je l’aurai apprivoisée.
D’un coup d’oreiller, renvoyée dans ses cordes.
Non, c’est une rage de plus loin, d’images abreuvées, de parole libérée mais sans filtre, de réflexions sauvages et de mauvais regards surpris dans les rues, de dégout, de malaise, les petites violences quotidiennes, les humiliations entendues si souvent quand une éducation familiale m’avait emmené si loin, à mille lieues du sexisme conquérant…
Alors c’est la rage de ce que je ne comprends pas, de ce qui ne peut s’imprimer ni dans mon corps, ni dans mon cerveau, cette impression d’impuissance face aux habitudes des lâches et l’acharnement.
Celui d’un sexe autoproclamé pour écraser l’autre. »

Et c’est une colère de femme, en 1909.
Une voix pour son indépendance.

« Et moi j’étouffe, j’étouffe, maudit corset, maudit siècle.
Je ne me mettrai pas à genoux ! Je crains aujourd’hui davantage la bêtise des vivants que les foudres de l’enfer.
Ah… s’ils pouvaient rester chez eux à s’occuper de leurs affaires avec ceux et celles qui le désirent en leur âme et conscience, et qu’ils cessaient enfin d’imposer leur vision du monde à ceux qui n’en veulent pas !
Et qu’ils arrêtent de décider de tout à la place des femmes, quand il serait temps, pour eux, de penser avec elles en bonne intelligence… »

Puis le père, à nouveau…
«Alors, peut-être est-ce vous qui avez raison.
De ne pas trembler, de ne pas douter d’une grande égalité à venir.
Comme le calme sourit toujours à la douce heure. »

Ici, il n’y a aucune réponse,
seulement des convictions.

Libres d’être
De fibres entremêlées, Thomas Scotto
Paris 1909, Et si ma maison brûle, Cathy Ytak
Images Thomas Scotto.
Editions du Pourquoi pas ?

Bande-annonce de Libres d’être

Crédit photo. T.S
Sculpture Carole Chaix.

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

« J’avais un grand trésor
juste au dessus de ma tête :
une petite constellation de trois étoiles alignées.
Une, deux, trois… »

Les textes d’une autre vie sont ceux d’une vie entière.
J’y crois. Aussi fort que ça.
Là, il y a les illustrations de Csil Cb, cette envie d’un projet ensemble. La force et la délicatesse sous le même trait, à chaque page cette impression de toucher le ciel…
il y a Laurence Nobécourt des Editions à pas de loups que je remercie pour la confiance et l’aventure facile.
Le format est idéal, le papier bienveillant sous les doigts…
Là, il y a trois étoiles…de retrouvées.

sans-ailes-scotto

Sans ailes
Texte Thomas Scotto
Illustrations Csil
Editions à pas de loups

Ce que la presse en dit…

2016 et une Nouveauté…Nouveauté…Nouveauté

Un éléphanteau un peu lent, une hyène aux envies voraces d’argent et de reconnaissance… et c’est la fabrication d’une star de la peinture en un coup de voiture décapotable !
anton

C’est surtout un projet d’île…
J’entends par là que sur l’île d’Aix se déroule un salon du livre
où j’ai rencontré Domas qui a dit « Chiche » ?
Une BD pour les petits.
Un texte tout nouveau quand la collection reprend plutôt les contes traditionnels.
Un conte traditionnel d’aujourd’hui, donc.

L’album est divisé en trois parties : tout d’abord une BD sans texte, puis un cahier pour apprendre à dessiner les personnages et le conte. Trois façons d’entrer dans une histoire.

Le dessin de Domas est terriblement efficace pour exprimer, sans mots, l’histoire inventée. Anton est plus qu’attachant. De ses gestes maladroits à sa métamorphose d’éléphant populaire…Il y a les planches d’une Mégaville que j’aime particulièrement, celles d’une famille aussi.

Merci à Domas, à Christian Lerolle pour les couleurs, et à Bamboo pour l’édition.

Anton l’éléphant peintre
Illustration Domas
Conte Thomas Scotto
Couleurs Christian Lerolle
Bamboo Editions

Nouveauté…Nouveauté…Nouveauté

Il est arrivé dans la boite aux lettres…
Comme une promesse de délicatesse…
Avec un ruban rouge a déplier…
Avec le talent, les matières, les couleurs et l’ingénierie papier d’Arno…
Arno que je remercie en pop pup de m’avoir proposé ce projet… à Benjamin des Apprentis rêveurs qui m’a fait confiance…
À construire…il tremble de se réveiller…
Ce « tout petit point »…Précieux.
un-tout-petit-point
carroussel
« Un tout petit point » (livre carrousel à construire)
Pop-up Arno Célerier
Texte Thomas Scotto
éditions Les apprentis rêveurs

Kodhja, nouveauté !

« Et le garçon suivit l’enfant.
Marche après marche.
Vers le sommet.
Longtemps.
Jusqu’à ce que le vent caresse ses cheveux et froisse sa tunique. Il prépara alors ses yeux à la lumière, mais ce qu’il découvrit une fois parvenu au plus haut du mur lui glaça le sang.
Kodhja était un labyrinthe… »

Il est gigantesque !
Mon plus grand livre, assurément !
Exactement à la taille des rêves que j’y glissais en écrivant le texte… il y a longtemps.

J’ai toujours aimé les labyrinthes, je ne suis pas le seul.
Pour leur graphisme complexe et envoûtant, pour ce qu’ils évoquent de métaphores, bien sûr, pour un souvenir de David Bowie en coiffure improbable et des marionnettes de Jim Henson. (L’inspiration aussi a son lot de méandres !)

D’abord une pièce de théâtre scénographiée par l’ami de talent Gingolph Gateau,
C’est aujourd’hui une B.D… un immense album graphique… et ce que le lecteur en fera.
C’est surtout le regard du tout aussi grand Régis Lejonc
On se croise depuis longtemps, dans sa bande de Bordeaux, dans la nôtre de Paris, sur les salons du livre.
Et beaucoup savent déjà ses talents multiples : au pastel, à l’ordinateur, en créateur de collections, en Dessinant pour des soirées de lectures, sa générosité et son enthousiasme… et nous voilà dans une même aventure ? !!
Je lui dois l’idée même de cette forme B.D, d’autres trouvailles pour éclairer mon histoire, la rendre encore plus mystérieuse. Merci !

Un merci de géant, aussi, à Angèle Cambournac et Thierry Magnier d’y avoir cru, d’avoir marché jusqu’aux portes de Kodhja pour le faire naître. Il fallait que l’objet soit beau, que le papier donne envie de caresser le chemin des pages, que l’impression soit fidèle aux couleurs réfléchies… c’est chose faite !

« L’enfance sait ce qu’elle veut. Elle veut sortir de l’enfance. » Jean Cocteau.
kodhja

Kodhja
Texte : Thomas Scotto
Ilustrations : Régis Lejonc
Editions Thierry Magnier, 2015.

Ce que la presse en dit…