Archives pour la catégorie Actualités éditoriales

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

« Ce qui est sûr c’est que je connais du monde !
Peut-être pas du monde connu
avec le visage en affiche de films
mais du monde de partout ça oui… »

Derrière les photos d’Isabelle Simon,
qu’elles soient de murs, de rouilles, d’objets,
photos des plus petits endroits,
sont apparus 13 portraits d’amis.
13 et le coeur à continuer.

merci à Isabelle pour ce projet proposé
et à Juliette des éditions L’initiale pour le pas à pas.
mesamisdepartout


« Mes amis de partout »
Textes Thomas Scotto
Photos Isabelle Simon.
Editions l’initiale.

Extraits du livre sur calameo

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

Après « La vie encore » et « Comme un sourire qui flotte »
c’est maintenant :  Libres d’être

libresthomas

Un projet partagé avec Cathy Ytak.
Deux textes enchâssés, deux époques différentes, le même questionnement :
celui de l’égalité.

Alors c’est une voix d’homme, de père d’aujourd’hui.
Un tremblement pour ses filles…

« Parce que la rage s’est imposée, même pas enfantée de mes cauchemars prévus.
Elle, celle-là, Elle, je l’aurai apprivoisée.
D’un coup d’oreiller, renvoyée dans ses cordes.
Non, c’est une rage de plus loin, d’images abreuvées, de parole libérée mais sans filtre, de réflexions sauvages et de mauvais regards surpris dans les rues, de dégout, de malaise, les petites violences quotidiennes, les humiliations entendues si souvent quand une éducation familiale m’avait emmené si loin, à mille lieues du sexisme conquérant…
Alors c’est la rage de ce que je ne comprends pas, de ce qui ne peut s’imprimer ni dans mon corps, ni dans mon cerveau, cette impression d’impuissance face aux habitudes des lâches et l’acharnement.
Celui d’un sexe autoproclamé pour écraser l’autre. »

Et c’est une colère de femme, en 1909.
Une voix pour son indépendance.

« Et moi j’étouffe, j’étouffe, maudit corset, maudit siècle.
Je ne me mettrai pas à genoux ! Je crains aujourd’hui davantage la bêtise des vivants que les foudres de l’enfer.
Ah… s’ils pouvaient rester chez eux à s’occuper de leurs affaires avec ceux et celles qui le désirent en leur âme et conscience, et qu’ils cessaient enfin d’imposer leur vision du monde à ceux qui n’en veulent pas !
Et qu’ils arrêtent de décider de tout à la place des femmes, quand il serait temps, pour eux, de penser avec elles en bonne intelligence… »

Puis le père, à nouveau…
«Alors, peut-être est-ce vous qui avez raison.
De ne pas trembler, de ne pas douter d’une grande égalité à venir.
Comme le calme sourit toujours à la douce heure. »

Ici, il n’y a aucune réponse,
seulement des convictions.

Libres d’être
De fibres entremêlées, Thomas Scotto
Paris 1909, Et si ma maison brûle, Cathy Ytak
Images Thomas Scotto.
Editions du Pourquoi pas ?

Bande-annonce de Libres d’être

Crédit photo. T.S
Sculpture Carole Chaix.

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

« J’avais un grand trésor
juste au dessus de ma tête :
une petite constellation de trois étoiles alignées.
Une, deux, trois… »

Les textes d’une autre vie sont ceux d’une vie entière.
J’y crois. Aussi fort que ça.
Là, il y a les illustrations de Csil Cb, cette envie d’un projet ensemble. La force et la délicatesse sous le même trait, à chaque page cette impression de toucher le ciel…
il y a Laurence Nobécourt des Editions à pas de loups que je remercie pour la confiance et l’aventure facile.
Le format est idéal, le papier bienveillant sous les doigts…
Là, il y a trois étoiles…de retrouvées.

sans-ailes-scotto

Sans ailes
Texte Thomas Scotto
Illustrations Csil
Editions à pas de loups

Ce que la presse en dit…

2016 et une Nouveauté…Nouveauté…Nouveauté

Un éléphanteau un peu lent, une hyène aux envies voraces d’argent et de reconnaissance… et c’est la fabrication d’une star de la peinture en un coup de voiture décapotable !
anton

C’est surtout un projet d’île…
J’entends par là que sur l’île d’Aix se déroule un salon du livre
où j’ai rencontré Domas qui a dit « Chiche » ?
Une BD pour les petits.
Un texte tout nouveau quand la collection reprend plutôt les contes traditionnels.
Un conte traditionnel d’aujourd’hui, donc.

L’album est divisé en trois parties : tout d’abord une BD sans texte, puis un cahier pour apprendre à dessiner les personnages et le conte. Trois façons d’entrer dans une histoire.

Le dessin de Domas est terriblement efficace pour exprimer, sans mots, l’histoire inventée. Anton est plus qu’attachant. De ses gestes maladroits à sa métamorphose d’éléphant populaire…Il y a les planches d’une Mégaville que j’aime particulièrement, celles d’une famille aussi.

Merci à Domas, à Christian Lerolle pour les couleurs, et à Bamboo pour l’édition.

Anton l’éléphant peintre
Illustration Domas
Conte Thomas Scotto
Couleurs Christian Lerolle
Bamboo Editions