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Libres d’être à Epinal

« Et puis, aujourd’hui, vous arrivez.
Bruyants. Des bulldozers en marche.
Vos pas me font sursauter. Vous êtes à l’âge des combattants.
Il faut par dessus tout qu’on vous entende, qu’on vous remarque, qu’on vous sache et qu’on vous aime aussi, de loin.
Là, c’est votre jour tranquille, vous choisissez le même banc que moi.
À six, il faudra se serrer. Coûte que coûte, se serrer. C’est votre force, dans la tribu, personne ne reste sur le flanc. »
(in, Vivre Livre, Editions Du Pourquoi Pas)

Trois lectures…trois débats différents…
pour un même horizon : tendre à l’égalité femmes /hommes.
Et c’était passionnant, remuant, bouleversant.
Avec Cathy Ytak nous avons lu notre « Libres d’être »
une première à deux !
Et puis nous avons écouté, répondu aux questions.
Je crois m’être livré comme jamais et que c’était nécessaire.
Les vraies questions appellent les vraies réponses.
Alors merci aux élèves de l’ESAL d’Epinal.
Sur le chemin des créations et tellement justes dans vos regards.
Il faudrait toujours pouvoir commencer une journée de lectures/débats par vous !
Merci aux 1ères du lycée Isabelle Viviani que l’on voit sur la vidéo.
Votre énergie volcanique qui aurait pu dresser des murs
a fabriqué une après-midi de passerelles.
Merci les Editions du Pourquoi pas et la Ligue de l’enseignement des Vosges
Ici…c’était notre bonne place.

« L’amour indispensable », et « Comme un sourire qui flotte »

« Petit éditeur deviendra grand pourvu que… »
« Petit éditeur mais grandes idées ! »

Ils sont nombreux les proverbes à trouver pour deux projets très différents, très enthousiasmant, très pensés, très portés…

L’un, à l' »Epicerie de l’orage », se présente comme un guide du pays de l’amour …
j’y suis entouré de sept autres auteurs pour témoigner des endroits de ce pays que nous avons visité…
Et comme l’endroit est immense, il y a également de la place pour que chacun laisse sa trace…
epicerieorage

L’autre, aux « Editions du Pourquoi pas« , est un très court texte illustré par Julie Prêcheur…  dans une collection intitulée « Faire société ».
« Comme un sourire qui flotte » où la chance de retourner au théâtre peut être un moment de peur…
28nov132