Balades en livres, Côté Cours, Côté Jardins… 2019

Pour la deuxième année, l’Association Grains de Lire met toute son énergie,
son enthousiasme et ses grains de folies dans une programmation
de moments littéraires et vivants…
Après Régis Lejonc, j’ai la grande chance d’y avoir une carte blanche.

Tout commence mercredi 10 juillet 2019 par :
— à 10 h au Théâtre de la Charité de Carpentras, la lecture musicale
d’ « Une somme de souvenirs » (éditions Notari, illustrations d’Annaviola Faresin),
avec Grégory Dargent à la guitare électrique.

— à 18h, même jour même lieu, « De fibres entremêlées », lecture dansée
avec Cassandre Scotto, 
à partir du texte publié dans « Libres d’être »
(Editions du Pourquoi Pas ? (avec Cathy Ytak)).

Et Vendredi 12 juillet à 19h sur la place de la mairie de Crillon-le-Brave…
Ne pas rater l’ami Gingolph Gateau et « La collection fabuleuse d’Aliester de Naphtalène ».

Une entrée dans l’univers d’un collectionneur de chaussures de contes de fées…

Sans le soutien de Partir en Livre…
et à quelques pas d’Avignon…
il s’égrènera pourtant quelques moments d’émotions …
Merci à Hélène Delbart et l’équipe de Grains de lire pour ce regard d’utopie.

Nouveauté… Nouveauté… Nouveauté

Une photo pour une fleur…
On entre dans l’aventure d’une histoire à écrire par tellement de chemins différents…
Je connaissais peu Loïe Fuller avant qu’on me propose de monter sur ce « Pont des arts ». Là, c’était un projet initial de Nicolas Lacombe.

 Et puis il y a eu une photo. En noir et blanc. Un peu floue.
Un visage féminin retourné au milieu de voilages.
Avec un si joli mouvement.
Aussitôt, cette photo a fait du bruit dans mes oreilles. Le froissement du tissu, bien sûr, mais aussi les vibrations légères des ailes du colibri ou le fracas d’une tempête.

Alors, j’ai cherché d’autres images…
J’ai regardé La Danseuse, réalisé par Stéphanie Di Giusto.
J’ai écouté Fragson, la chanson de Barbara, et c’est la nuit qui s’est imposée
pour le décor.
Parce qu’à la faveur de la nuit… tout peut arriver.

Comme il n’était pas question de raconter l’enfance de Loïe Fuller… j’ai voulu trouver
les mots pour faire écho à ses mystères, son inventivité, sa sensualité, sa ténacité
d’autodidacte. Parler de son indépendance, du corps, de la lumière et de ce qui fait
qu’on se dépasse quand on croit en son art.
Dans sa Danse du Lys, Loïe Fuller était une fleur. Une fleur… l’image est tellement
idéale pour l’éclosion d’une vie.

Louise et Mary…
Il y a là deux filles pour une même histoire.
Les deux faces ou les deux petites voix d’un même personnage.
Parce que les vrais prénoms de Loïe Fuller étaient Mary Louise…
C’est ce qu’offre l’écriture : jouer avec la réalité !
Pour danser, Loïe Fuller prolongeait ses bras de bâtons… dans l’histoire,
c’est à deux qu’elles grandissent.
Dans ces époques où être « fille » était un combat d’affirmation, j’admire celles
qui ont bouleversé le monde.

La fleur qui me ressemble
Texte Thomas Scotto
Illustrations Nicolas Lacombe
Édition l’Élan vert, collection « Pont des arts », juillet 2019
24 x 32 cm, 32 pages
À partir de 8 ans
14,95 €

« Mange-Livres » du 6 au 8 juin 2019

Grateloup.
Bien sûr, il y a Grateloup
Un endroit de contes, évidemment, pour un salon du livre à dévorer.

Trois jours de champs, de chaperon rouge, de chemins à parcourir, de cachettes
entre les pages et surtout…de grande fête !
Ici, une nouvelle fois, les mots et les images sont inscrites en lettres capitales.

J’y retrouverai ou découvrirai à pleines dents :
Marie Caudry, Rémy Courgeon, Natali Fortier, Loic Froissart, Ghislaine Herbera,
Eric Pessan, Isabelle Simler, Julia Woignier.

Et si j’ajoute que je suis plus qu’heureux de revenir,
on est au plus près de l’histoire…
Merci à toute l’équipe !

Site de Mange-livres à Grateloups (Lot-et-Garonne)

« Entre les lignes » avec Benoît Broyart…

« Je veux garder les bras à l’affût. Pour ceux qui lisent plus loin nos histoires de papier… »

Parce qu’avec Benoît Broyart, nous avons eu le plaisir et le temps de nous retrouver
pour une résidence d’écriture à l’Ernée  (merci à Claro Camadour et toute l’équipe
de la communauté de communes…)
Parce que nous avons pioché dans les livres de l’autre des phrases aimées…
qui ont fait naître de courts textes…
Parce que nous y parlons de ce chemin qui nous a mené à l’écriture, l’étonnement
des premiers mots et ce qui dure encore…
Parce que cette manière de conversation ne veut pas être un « entre nous »
mais
bien pour tout le monde…

Le livre est en vente ici…
https://lemagasindebenoit.bigcartel.com/products
Et merci à Benoît Broyart pour la ténacité et cette mise en place.