Archives pour la catégorie Actualités éditoriales

Nouveauté, nouveauté, nouveauté !

Dans un brouillard de poche… portraits au filtre des écrans.

« Alors, je vais participer encore un peu à l’hypnose collective.
Je vais me laisser étourdir, fasciner, diriger, suffoquer, embellir, piller,
bouleverser, fleurir, grandir, encolérer, régurgiter,
enrichir, rouiller, nourrir, intoxiquer, divertir, rassurer, profiter,
absorber, approfondir, douter, devenir…
et je me débrancherai, à temps. »
Je voulais un éventail de voix différentes pour évoquer les écrans de nos vies.
Nos vies dans les écrans. La multitude des écrans.
Des merveilles de technologie et ce que nous en faisons…

Que ce soit pour la visibilité à tout prix, le tout immédiat, le tout en direct, l’envie des
belles nouvelles et la peur des complots, la gloire du selfie, le précieux des
distances abolies, ce qui se joue au lycée, en concert, le cyber harcèlement et le terrain vague de nos réseaux sociaux, les amours facilitées, la photo volée, le panneau lumineux,
l’impunité de parole de nos grands dirigeants, le regard des parents et le futur déjà
en route…
Du garçon de 6 ans à la femme de 85 ans, ces portraits sont autant de témoignages,
de constats que de points d’interrogation.
En textes courts… (Saurais-je un jour faire autrement !), ne pas être exhaustif,
ne pas être que négatif, fuir les clichés mais dire les échos de nos vies réinventées.
Nous qui sommes déjà de l’autre côté du miroir…

Après « Mille et une miettes » c’est une nouvelle collaboration avec Madeleine Pereira
dont j’aime terriblement la manière de croquer les visages, les attitudes et nos corps
de travers.

C’est une nouvelle aventure avec les Éditions du Pourquoi Pas? que je remercie tellement
pour le travail jusqu’au-boutiste et précieux, pour la confiance et les engagements.
Des « enragés de douceur  » qui m’offrent la possibilité de voir plus loin.

Dans un brouillard de poche, portraits au filtre des écrans.
Auteur : Thomas Scotto
Illustratrice : Madeleine Pereira
Editions du Pourquoi pas ?

Sortie librairie 7 février 2020.

« Entre les lignes »… la tournée bretonne !

Parce que ce n’est pas 1, pas 2, pas 3 jours qui se profilent
mais bien 7 moments de lectures/rencontres en Bretagne !
celle d' »Entre les lignes » (Cavale édition) partagée avec Benoit Broyart.

Du 12 au 20 novembre 2019, à la force de son enthousiasme (et je l’en remercie
parfaitement) Benoit nous a concocté un joli périple…
Chez l’habitant, en médiathèque, devant des scolaires ou en librairie.
A travers de courts textes nés de phrases aimées dans les livre de l’autre,
il y sera question d’enfance et de chemin d’écriture, de conversation.
Nous vous attendons… ici ou là…

Le mardi 12 novembre 2019
à 19h30 chez l’habitante à Rennes pour une lecture-performance.
Plus d’infos auprès de Morgane Labbe.

Le mercredi 13 novembre
à 18h00 à la Médiathèque de Muzillac pour une lecture-performance.
gratuit, à partir de 10 ans.

Le jeudi 14 novembre
à 20h30 chez l’habitant à Peillac pour une lecture-performance.

Le samedi 16 novembre
à 17h à la Médiathèque de Baden pour une lecture-performance.
Spectacle Tout Public à partir de 10 ans – durée : 1h00 – Gratuit – Inscriptions obligatoires à l’accueil de la médiathèque, par téléphone (02 97 58 04 32) ou par courriel.

Le dimanche 17 novembre
à 16h30 à la librairie Le bateau livre de Penestin pour une lecture de quelques extraits de « Entre les lignes » et une rencontre-signature.

Le mardi 19 novembre
à 18h30 à la Médiathèque Jean-Michel Bollé de Redon pour une lecture-performance.
Spectacle Tout Public à partir de 10 ans

Le mercredi 20 novembre
en soirée à la Librairie Comme dans les livres de Lorient pour une lecture de quelques extraits de « Entre les lignes » et une rencontre-signature.

Entre les lignes, c’est aussi un livre…
Deux auteurs s’interrogent sur leur rapport à l’écriture et à l’enfance. Quels ont été pour eux les déclencheurs de l’écriture ? Quelles images fortes ? À quel moment Thomas Scotto et Benoît Broyart ont-ils décidé d’agencer des mots pour fabriquer des histoires ? Pour quelles raisons ? Qu’est-ce qui les pousse encore aujourd’hui à poursuivre un chemin entamé depuis une vingtaine d’années déjà ?
Thomas questionne les textes de Benoît et vice versa. Le résultat est cet ensemble de textes courts où chacun utilise les mots de l’autre comme tremplin à sa propre création.
Le livre peut être acheté en ligne :
https://lemagasindebenoit.bigcartel.com/product/entre-les-lignes
Et chez Libellune (Redon), M’lire (Laval), Jeux Bouquine (Laval), Récréalivres (Le Mans), La Courte échelle (Rennes), Rendez-vous n’importe où (Pontivy), Comptines (Bordeaux), Liliroulotte (Finistère, librairie itinérante), Librairie Grefine (La Rochelle) et Comme dans les livres (Lorient), etc.

« Va te changer! » Le livre de L’Atelier du Trio…

« Va te changer ! », c’est…
– Trois semaines de résidence d’écriture à Neuvic, en Dordogne, en 2016, avec Gilles Abier et  Cathy Ytak, à l’invitation de la Bibliothèque départementale de Dordogne (merci Sandrine, Pascale, Ludovic).
Une semaine de mise en voix et en espace avec la comédienne Isabelle Gazonnois,
en 2017.
Une semaine de tournée de lectures dans neuf collèges du département de Dordogne,
en 2018.
« Va te changer! », c‘est…
Un texte que nous avons écrit pour qu’il soit lu à voix haute et que nous portons à trois,
que les Editions du Pourquoi Pas ? ont décidé de publier cet automne,
et que nous lirons dans des collèges et lycées, en octobre 2019 à Montbéliard,
et en février 2020 à Saint-Malo…

Le livre est d’ores et déjà disponible dans toutes les librairies (diffusion Serendip).
Nous en sommes ravis !
Thomas, Gilles, Cathy.

Va te changer !
Par L’Atelier du Trio (Cathy Ytak, Gilles Abier, Thomas Scotto)
Editions du Pourquoi pas ? sorti Septembre 2019
Couverture Anne Maussion.

Le Blog de L’Atelier du Trio

Nouveauté… Nouveauté… Nouveauté

Une photo pour une fleur…
On entre dans l’aventure d’une histoire à écrire par tellement de chemins différents…
Je connaissais peu Loïe Fuller avant qu’on me propose de monter sur ce « Pont des arts ». Là, c’était un projet initial de Nicolas Lacombe.

 Et puis il y a eu une photo. En noir et blanc. Un peu floue.
Un visage féminin retourné au milieu de voilages.
Avec un si joli mouvement.
Aussitôt, cette photo a fait du bruit dans mes oreilles. Le froissement du tissu, bien sûr, mais aussi les vibrations légères des ailes du colibri ou le fracas d’une tempête.

Alors, j’ai cherché d’autres images…
J’ai regardé La Danseuse, réalisé par Stéphanie Di Giusto.
J’ai écouté Fragson, la chanson de Barbara, et c’est la nuit qui s’est imposée
pour le décor.
Parce qu’à la faveur de la nuit… tout peut arriver.

Comme il n’était pas question de raconter l’enfance de Loïe Fuller… j’ai voulu trouver
les mots pour faire écho à ses mystères, son inventivité, sa sensualité, sa ténacité
d’autodidacte. Parler de son indépendance, du corps, de la lumière et de ce qui fait
qu’on se dépasse quand on croit en son art.
Dans sa Danse du Lys, Loïe Fuller était une fleur. Une fleur… l’image est tellement
idéale pour l’éclosion d’une vie.

Louise et Mary…
Il y a là deux filles pour une même histoire.
Les deux faces ou les deux petites voix d’un même personnage.
Parce que les vrais prénoms de Loïe Fuller étaient Mary Louise…
C’est ce qu’offre l’écriture : jouer avec la réalité !
Pour danser, Loïe Fuller prolongeait ses bras de bâtons… dans l’histoire,
c’est à deux qu’elles grandissent.
Dans ces époques où être « fille » était un combat d’affirmation, j’admire celles
qui ont bouleversé le monde.

La fleur qui me ressemble
Texte Thomas Scotto
Illustrations Nicolas Lacombe
Édition l’Élan vert, collection « Pont des arts », juillet 2019
24 x 32 cm, 32 pages
À partir de 8 ans
14,95 €

« Entre les lignes » avec Benoît Broyart…

« Je veux garder les bras à l’affût. Pour ceux qui lisent plus loin nos histoires de papier… »

Parce qu’avec Benoît Broyart, nous avons eu le plaisir et le temps de nous retrouver
pour une résidence d’écriture à l’Ernée  (merci à Claro Camadour et toute l’équipe
de la communauté de communes…)
Parce que nous avons pioché dans les livres de l’autre des phrases aimées…
qui ont fait naître de courts textes…
Parce que nous y parlons de ce chemin qui nous a mené à l’écriture, l’étonnement
des premiers mots et ce qui dure encore…
Parce que cette manière de conversation ne veut pas être un « entre nous »
mais
bien pour tout le monde…

Le livre est en vente ici…
https://lemagasindebenoit.bigcartel.com/products
Et merci à Benoît Broyart pour la ténacité et cette mise en place.

Ma « nouvelle » grand-mère en container

Si une publication de livre est un plaisir nouveau.
Une RE-publication est un plaisir renouvelé !

« Ma grand-mère en container » paru pour la première fois en 2005 aux Éditions
Thierry Magnier aurait pu s’appeler « Le recycle âge »…

Il s’appelle évidemment toujours « Ma grand-mère en container ».
Et je suis heureux de le retrouver dans la collection « Petite poche » si dynamiquement 
relookée (et moins chère !)

« La petite poche »…
C’est LA collection de vrais romans courts.
C’est LA collection de 150 titres (au moins !).
C’est LA collection avec du Mathis, du Jo Hoestlandt, du Jean-Claude Mourlevat, du Gaia Guasti, du Kochka, du Hubert Ben Kemoun, du Mikaël Ollivier, du Christophe Léon, du Charlotte Moundlic… à l’intérieur (et beaucoup d’autres !)
C’est la collection des grands messages, des contes modernes, des vies de famille, et des questions de toutes les vies, d’ailleurs…

« La petite poche »… ?
C’est LA collection à lire à haute voix.
Alors, après le renouveau de « Le meilleur en tout »,
« Ma grand-mère en container » est à nouveau dans les starting-blocks pour quelques sourires sérieux et comme le dit Basile :
« Mamie elle peut encore faire du vélo et des croque-monsieur, elle peut aussi râler contre papy ou planter des courgettes vraiment pas bonnes, parce qu’on peut très bien la garder avec nous à table et parce que même si elle est plus que vieille, ben elle peut toujours servir à quelque chose. Alors je vous préviens, si vous retraitez mamie, faudra me retraiter aussi ! »

Thomas Scotto
Ma grand-mère en container
éditions Thierry Magnier, 2019
3, 90 €