Archives pour la catégorie Actualités éditoriales

Ma « nouvelle » grand-mère en container

Si une publication de livre est un plaisir nouveau.
Une RE-publication est un plaisir renouvelé !

« Ma grand-mère en container » paru pour la première fois en 2005 aux Éditions
Thierry Magnier aurait pu s’appeler « Le recycle âge »…

Il s’appelle évidemment toujours « Ma grand-mère en container ».
Et je suis heureux de le retrouver dans la collection « Petite poche » si dynamiquement 
relookée (et moins chère !)

« La petite poche »…
C’est LA collection de vrais romans courts.
C’est LA collection de 150 titres (au moins !).
C’est LA collection avec du Mathis, du Jo Hoestlandt, du Jean-Claude Mourlevat, du Gaia Guasti, du Kochka, du Hubert Ben Kemoun, du Mikaël Ollivier, du Christophe Léon, du Charlotte Moundlic… à l’intérieur (et beaucoup d’autres !)
C’est la collection des grands messages, des contes modernes, des vies de famille, et des questions de toutes les vies, d’ailleurs…

« La petite poche »… ?
C’est LA collection à lire à haute voix.
Alors, après le renouveau de « Le meilleur en tout »,
« Ma grand-mère en container » est à nouveau dans les starting-blocks pour quelques sourires sérieux et comme le dit Basile :
« Mamie elle peut encore faire du vélo et des croque-monsieur, elle peut aussi râler contre papy ou planter des courgettes vraiment pas bonnes, parce qu’on peut très bien la garder avec nous à table et parce que même si elle est plus que vieille, ben elle peut toujours servir à quelque chose. Alors je vous préviens, si vous retraitez mamie, faudra me retraiter aussi ! »

Thomas Scotto
Ma grand-mère en container
éditions Thierry Magnier, 2019
3, 90 €

 

Notre neige à nous…Nouveauté !

On est à New York.
La neige est partout.
Les parents de Cerise sont nouvellement séparés et c’est une journée spéciale :
La première de Cerise avec son papa, en solitaire.

Et Cerise est une fille qui voit si bien entre les lignes de son père…
« Papa soupire.
Y a un petit coin de sa bouche qui remonte vers son oreille.
Seulement, un petit coin de sourire,
c’est pas encore sa bouche entière. »
Alors coûte que coûte, ce sera une journée à lui redonner le sourire.

Cette histoire, je la voulais d’amour.
De froid et de grande ville. Une ville de cinéma.
Elle est née grâce à la demande de Séverine Vidal qui dirige la collection
Roman-dessiné chez Mango jeunesse.
Elle est illustrée par Marie Novion… avec tellement de délicatesse, de complicité, de mouvements, de drôlerie et de blanc…bien sûr !

C’est une jolie passerelle entre l’album et le premier roman.
Alors oui, merci Séverine pour la confiance, merci Marion de Rouvray pour l’enthousiasme et Marie Novion pour toute la vie  apportée ici.

Février 2019.
Certains sont au ski, d’autres se préparent à y aller,
peut-être quelques-uns en reviennent déjà…
et moi, une nouvelle fois, je n’ai pas réussi à ne pas mettre de la neige dans une histoire…

Notre neige à nous
Texte Thomas Scotto
Illustrations Marie Novion
Editions Mango Jeunesse
Collection Roman dessiné

Du nouveau dans la Boutik !

Depuis longtemps, le plaisir de la linogravure.
Aujourd’hui, leur reproduction en cartes postales…
Et une première série de six.
A voir dans la Boutik !
n°1     Juste une chaise                                                            
N°2      Deux ailes pour un trésor…                                  
N°3      Si même les papillons…                                           
N°4      L’espérance d’un cygne                                           
N°5      Un instant terre à terre…                                         
N°6      Comme un début d’homme…          

Ces cartes postales (105 mm x148 mm) sont vendues par lots de 6 ou de 12 exemplaires.
Recto brillant, verso mat.

Par 6 : 12 euros, frais de port compris.
Par 12 (+ une gratuite) : 22 euros, frais de port compris.
Panachage possible

Télécharger le bon de commande

Et aussi dans la Boutik

7 jours et après… Nouveauté !

Tout a commencé… il y a bien plus de 7 jours.
Il y avait déjà l’eau, la terre, l’air et le feu autour de nous.
Même… le téléphone.

Et c’est à l’appel de Justine de Lagausie (Okidokid) et Annelore Parot que je dois le 1er jour de ce grand projet.

Annelore avait fait une exposition de grandes peintures inspirées de la création du Monde. Sur fond de couleur Kraft. Avec du noir, du blanc, du doré. De l’espace et de la vie.

Et toutes deux ont voulu des mots.
Des mots qui puissent dire cette Création-là sans que soit évoqué de Dieu.
J’ai cherché longtemps ce qui n’était que sous mes doigts…

Le terrain vierge de nos balbutiements.
La recherche du premier mot, du premier trait.

« Parce qu’à chaque début de l’Histoire,
tous les secrets sont endormis,
en toute liberté. »


Annelore a repris les pinceaux.
Et c’est lumineux !
Et c’est foisonnant !
Merci d’avoir pensé à moi.

Merci à Brigitte Leblanc et aux Editions Gautier Languereau d’avoir accompagné « Sept jours et après ».
Merci à Cécile Benhamou pour son enthousiasme.

7 jours et après
Texte Thomas Scotto
Illustrations Annelore Parot
Editions Gautier Languereau

Mille et une miettes… Nouveauté

« Est-ce que je serai le bienvenu chez vous…
Est-ce que je serai le bienvenu c’est tout… »
Debout sur le Zinc, Lampedusa.

Après La vie encore, Comme un sourire qui flotte, Vivre Livre et Libres d’être
Le chemin avec les Pourquoi Pas s’étoffe d’un nouveau caillou.
Et je pourrais commencer par ma phrase préférée :
“J’ai d’abord refusé…”

Pourtant ce projet, initié par les Editions du Pourquoi pas, était une évidence…
Le texte est né des dessins postés par Carole Chaix, Judith Gueyfier, Marielle Durand sur le site d’Encrages. Des dessins de terrain pour les actions menées avec l’association,
des dessins de rencontres, de partages et d’indignations. Plusieurs croquis visibles pour tant d’autres offerts sur place aux familles réfugiées et aux mineurs rencontrés.

Et l’évidence fait énormément douter.
C’est toute l’histoire de la légitimité.

Alors, pour dire l’incompréhension et la révolte face à l’accueil honteux fait aux
réfugiés depuis des années, il y a eu l’envie et la confiance des Editions du Pourquoi Pas d’en parler, et l’énergie d’Encrages, dont je fais partie depuis décembre 2016, pour m’aider à trouver les mots.

« Est-ce que t’as oublié des choses d’avant ?
Est-ce qu’il y a des choses que tu garderas toujours bien cachées sous ta peau ? Je sais pas…un paysage…une odeur…un tout petit bruit comme un chant d’oiseau ou un son perçant qui fait mal. Qu’est-ce qui empêche de se taper la tête contre les murs ? […] Ce que je veux dire c’est : comment tu arrives encore à faire d’aussi grands sourires ? »

Dans sa vie de tous les jours… auprès de ses parents nouvellement séparés… de sa mère dessinante et militante… Mila est confrontée à l’accueil clandestin de Daoud, un
mineur isolé, une miette parmi les miettes…
Derrière chacun, d’ici et de partout, il y a une histoire entière.

Les illustrations sont de Madeleine Pereira. Comme deux moments de carnets dessinés.
Des visages, des regards, des sourires et des corps, des corps en lutte, des corps en attente, des corps qui se rassemblent, la foule des manifestations et la violence. Les voix qui percent chaque crayonné, les couleurs et tellement d’humanité dans ces dessins-là.

Merci…

Alors « Ne rien lâcher ! », c’est un mot d’ordre.
Sur le terrain, les associations font énormément.
Il est possible, ici, de soutenir les actions d’Encrages et des associations amies.

Mes droits d’auteur sur ce livre seront intégralement reversés à Encrages.

Mille et une miettes
Texte Thomas Scotto
Illustrations Madeleine Pereira
Editions du Pourquoi pas.
Septembre 2018.

N’oublie pas que tu m’aimes…

« N’oublie pas que tu m’aimes »…
…est une image inédite…
une linogravure des jours où le mot « création » prend d’autres formes que celle
de l’écriture.

« N’oublie pas que tu m’aimes »…
est une jolie surprise que je dois à toutes celles et tous ceux qui au long des salons, sur
le bord d’une dédicace, en toute amitié m’ont glissé à l’oreille :  «  tu n’as jamais pensé à… ».

Je la dois aux amis illustratrices et illustrateurs qui m’ont donné le goût de l’image
et partagent leur plaisir si fortement. Ceux de « la bande » et ceux que je lis.

Je la dois, bien sûr, à Manon Jaillet qui s’est dit que cette image, postée sur mon
mur Instagram, pourrait très bien faire partie de la Collection 21 de La Maison est en carton
et qui n’a même pas eu peur de sa décision !

N’oublie pas que tu m’aimes…
Comme autant de sourires qui ne veulent pas partir,
Un flocon lové dans un coin de mémoire,
nos boîtes de Pandore.

Imprimée en quadrichromie sur un papier d’art 270g à 300 exemplaires, numérotés
et signés.
Format papier : 20X25 cm.
Format de l’image : 14,5 x 17,5 cm
Prix de vente : 11 €

Elle est déjà disponible dans plusieurs librairies aimées…
Et directement  sur le site de La Maison est en carton.
Voir aussi dans la Boutik !